Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) : Quels avantages ?

Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) : La Commission européenne définie la responsabilité sociétale (ou sociale) des entreprises par « intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes ». Alors la RSE c’est quoi ?

Sur le site du gouvernement, on peut lire que la Responsabilité sociétale des entreprises, c’est « la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable ». Le premier objectif d’une entreprise qui dispose d’une politique qui prend en compte la Responsabilité sociétale des entreprises est d’avoir un « effet positif sur la société, de protéger l’environnement en restant viable sur le plan économique ».

À l’instar des individus qui montrent leur « civisme » c’est-à-dire, selon le CNRTL, de dévouement pour le bien commun de tout le monde, certaines entreprises vont dépasser les lois via des « bonnes pratiques ».

1. Les entreprises concernées par les mesures de responsabilité sociétale des entreprises

Même si toutes les entreprises sont appelées à être conscientes qu’elles sont touchées par la Responsabilité sociétale des entreprises, la loi devient plus exigeantes à propos des entreprises de grande taille.

1.1 Toutes les entreprises sont concernées

La loi Pacte de 2019 « pour la croissance et la transformation des entreprises » qui a exactement pour objectif « de mieux partager la valeur générée par les entreprises avec ses salariés » et de laisser les entreprises « mieux prendre en compte les enjeux économiques et environnementaux dans leur politique interne », ces enjeux intéressent toutes les entreprises.

Les politiques de Responsabilité sociétale des entreprises peuvent donc être mises en évidence par toute entreprise, quelle que soit sa taille, son statut et son domaine d’activité.

1.2 Les PME face à la responsabilité sociétale des entreprises

Le gouvernement Français, par exemple, encourage les PME en ce qui concerne leur rôle de fournisseurs ou de sous-traitants des entreprises de tailles plus grandes, à mettre en place une stratégie RSE et à l’insérer dans leur business model.

1.3 Les autres entreprises

Les entreprises de grande taille et celles de taille intermédiaire ainsi que les cotées sont intéressées par des lois règlementaires qui deviennent de plus en plus particulières :

-Cela fait maintenant quelques années qu’elles ont l’exigence de publication des informations concernant leurs impacts environnementaux et sociaux dans un reporting ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) aussi nommé la déclaration de performance extra-financière.


-Elles ont également l’exigence de mettre en œuvre un processus de contrôle pour prévenir les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance depuis la loi sur la transition énergétique (année 2015) et celle qui concerne l’exigence de vigilance (année 2017).

2. Comment mettre en place une stratégie RSE

La norme ISO 26000 représente le « standard international » qui concerne les entreprises et « les organisations qui sont impliquées au fonctionnement de façon socialement responsable ». Cette dernière prend en considération plusieurs questions fondamentales :

2.1 L’importance de la bonne gouvernance

La gouvernance est l’élément central d’une stratégie « RSE », car elle visualise que l’entreprise assume ses responsabilités face aux effets de ses décisions et de ses fonctions et qu’elle insère un facteur de responsabilisation au niveau de son relationnel.

Une « entreprise à mission » arrive même à modifier ses statuts pour insérer ses engagements environnementaux et sociétaux.

Sur le site web Qwesta, on trouve que parmi les règles de base de la gouvernance idéale il y en a également la redevabilité (respect de la législation et de la réglementation), la transparence, l’éthique comportementale, la reconnaissance des intérêts des différentes parties prenantes, la prise en considération des normes internationales comportementales et le respect des droits de l’homme.

2.2 Les droits de l’homme dans la responsabilité sociétale des entreprises

Ce dernier point est important. Le concept de droits de l’homme doit s’entendre au sens large. Il faut aller plus loin de ce qui est exigé dans les pays les plus « avancés » à propos des droits de l’homme.

Il en va de l’interdiction du travail des mineurs (particulièrement les fournisseurs) aux mesures de non-discrimination voire d’inclusion, quel que soit le genre, l’appartenance ethnique, religieuse et politique.

2.3 Les conditions de travail

Il est très important de prendre en considération les conditions de travail avec les stratégies RSE. On n’a pas besoin de citer des cas graves d’exposition aux produits toxiques, car plusieurs entreprises sont réellement concernées.

On a par exemple le cas de préparation de commandes dans lequel les employés travaillent en général dans des conditions défavorables (poids lourds et problèmes de dos) ou encore l’exemple de robotisation des êtres humains (qui a un effet psychologique néfaste).

Les entreprises peuvent appliquer la RSE et se glorifier d’avoir un impact social positif qui offre des bonnes conditions de travail aux salariés (salles de sport, crèches pour les enfants, locaux agréables…) et ainsi devenir parmi les meilleures entreprises : le management durable réserve sa place dans une politique RSE.

2.4 L’environnement

Les entreprises sont capables de contribuer à la réduction de changement de climat en raison de leur stratégie de production. Certaines tentent de participer à la biodiversité en réduisant l’émission de gaz à effet de serre dans leurs locaux.

Elles ont réduit leur impact sur l’environnement. Cela peut leur éviter d’être parmi les entreprises les plus polluantes. Des énergies alternatives sont ainsi choisies. Le recyclage mis en place par quelques entreprises, permet alors d’améliorer leur image.

2.5 La loyauté des pratiques

à travers de bonnes pratiques en matière de négociation dans le domaine des affaires, les entreprises peuvent avoir un impact important sur la vie économique. Il est ainsi obligatoire de proscrire la corruption loin de la loi Sapin II.

De même, elles peuvent déclarer des tactiques d’optimisation fiscale dûre. Même si la loi leur autorise, l’objectif est toujours de participer à l’amélioration de la qualité du service public. Elles sont capables notamment de montrer plus de transparence dans leurs relations professionnelles.

2.6 Les consommateurs dans la responsabilité sociétale des entreprises

La RSE se manifeste aussi par des applications loyales en termes de consommation et d’information, de SAV, de protection de la santé et de la protection des consommateurs ou de protéger leur vie privée.

Loin des impacts sur l’environnement, il existe des études qui annoncent que les consommateurs sont intéressés par le maintien de leurs emplois, des conditions de travail, et du respect des employés. Le non-respect de ces règles devient de plus en plus remarquable. Finalement, le client s’avère un acteur-consommateur et un décideur en même temps.

2.7 Les communautés

On a abandonné le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes en 2018 à cause des plusieurs zadistes qui sont derrière les protestations. Avant de s’installer dans un endroit, une entreprise doit comprendre l’impact (économique, social, et environnemental) de son travail dans la zone concernée où elle s’est installée.

Dans le cas où elle fait des activités qui visent à créer de l’emploi et des savoir-faire, elle sera toujours la bienvenue. Par exemple, les points de vente Amazon France sont situés à Saran (Loiret), Montélimar (Drôme), Chalon-sur-Saône (Saône et Loire) et Lauwin-Planque (Nord) qui sont à priori des régions stratégiques à propos de RSE parce qu’elles se caractérisent par des taux de chômage élevés !

3. Les avantages de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE)

Les politiques RSE prennent du temps à se mettre en action mais les résultats sont toujours positives pour les entreprises.

3.1 Augmentation des profits

Approvisionnement, gestion des risques, élaboration d’économies, intérêt concurrentiel, fidélisation des collaborateurs, image de marque améliorée… les avantages de la RSE sont multiples. Mais particulièrement, une stratégie destinée vers la responsabilité est créatrice de revenus supplémentaires pour l’entreprise. Et de même pour les employés et les actionnaires !

3.2 Devancer la réglementation

Devancer la loi, cela veut dire aussi devancer les risques liés à la réglementation. Ce n’est pas rester jusqu’au dernière minute pour s’y conformer. On peut citer comme exemple, les entreprises du domaine des assurances qui n’ont pas trouvé une loi prête concernant l’obligation d’informer les consommateurs avant de leur communiquer clairement et lisiblement les détails de leurs engagements.

3.3 Assurer la pérennité avec la responsabilité sociétale des entreprises

Les entreprises qui ont pu prévoir l’épuisement des ressources d’énergie sont considérés avant-gardistes. Elles sont devant un problème aujourd’hui qu’elles n’auront certainement pas à avoir prochainement. Mener des pratiques RSE est aussi anticiper, faire des économies, supporter des risques, et assurer sa durabilité dans le temps.

3.4 Avoir une image positive

Le consommateur devient plus actif au niveau de ses achats et observant la pratique RSE des entreprises. Pouvoir choisir, c’est profiter du meilleur prix. Mais cela veut dire aussi repérer un produit consciemment. Le client est maintenant acteur et ses choix sont des stratégies. Satisfaire les besoins des parties prenantes, c’est satisfaire les clients et convaincre le décideur final.

3.5 Faire plaisir aux actionnaires

Les investisseurs connaissent bien l’intérêt économique (et social) des entreprises. Ils sont devenus plus enclins à séléctionner les entreprises qui prennent en considération une stratégie RSE dans leur gouvernance. Les satisfaire, c’est aussi faire attention aux financements de projets de plus en plus grands.

À plusieurs égards, la RSE s’oriente vers l’investissement responsable. Ce concept intéresse les investisseurs qui n’investissent que dans les entreprises responsables vis-à-vis les critères Environnementaux Sociaux et de Gouvernance, autrement dit les critères ESG. Ces entrepreneurs prévoient que certaines entreprises sont plus efficaces et plus solides.

4. Quelques paramètres du concept RSE

4.1 Deux enjeux majeurs

  • Préserver l’environnement : le monde professionnel, avec la coïncidence de tous ses secteurs d’activité, est énergivore. L’usage de ressources non renouvelables et les émissions de gaz à effet de serre provoquent des effets qui menacent toute la planète. En s’engageant dans une politique RSE, l’entreprise réduit son impact environnemental.
  • Promouvoir le bien-être : l’humain est bien évidemment au centre des grands fondements de la RSE. Le respect des droits humains et la mise en place de conditions de travail favorables sont à intégrer dans le programme.

4.2 Trois bonnes raisons d’adhérer

Devenir une entreprise socialement responsable offre plusieurs opportunités.

  1. Vous vous conformez à la réglementation :
    Qu’impose la loi ? C’est la loi Pacte qui a inséré le concept de RSE. Les mesures sont peu exigeantes jusqu’à aujourd’hui, mais le principe de la loi propose de « prendre en compte » les enjeux RSE dans la gestion de votre entreprise. A ce moment, les plus grandes entreprises seulement sont soumises à des obligations contraignantes – comme le bilan carbone obligatoire pour les entreprises à 500 salariés et plus, par exemple. Mais les changements réglementaires peuvent bientôt toucher même les TPE…Quand on se familiarise avec les bases de la RSE, on pourra anticiper le futur.
  2. Vous améliorez votre marque employeur auprès du public : La responsabilité sociale et environnementale soigne remarquablement l’image de marque de l’entreprise. Pourquoi McDonald’s a-t-elle remplacé le fond rouge de son logo par le vert ? Pourquoi les emballages des produits cosmétiques mettent en première position les constituants écologiques ? Pourquoi les marques de prêt-à-porter annoncent beaucoup leurs processus de fabrication en local ? L’heure est au green marketing – dans la limite du greenwashing. Les consommateurs y sont fortement sensibilisés ! Pour illustrer : quand l’application Yuka a proposé de citer les produits alimentaires en fonction de leur composition, le succès a été irréprochable. Dans les grandes surfaces, les clients comparent les produits par leurs smartphones et priorisent les produits fabriqués dans une vision de respect de l’environnement et de la santé. Quand les consommateurs décident de mieux consommer, les actions RSE auront plus d’impact sur votre CA.
  3. Vous stimulez vos collaborateurs en interne, vous favorisez votre croissance : Les employés – et en particulier les jeunes actifs des générations Y et Z – sont sensibles aux démarches RSE de leurs entreprises. Alors que le niveau de salaire et les perspectives d’évolution en carrière motivaient généralement les salariés quelques années en arrière, le bien-être dans les lieux de travail est devenu pour le moment le critère de motivation le plus important. En améliorant les conditions de travail et en mettant en œuvre des pratiques RSE de qualité, vous renforcez l’attachement à l’entreprise. Très important pour réduire les « turn-over » et argument puissant pour attirer les meilleurs talents !

5. Pratiques pour améliorer son impact social et environnemental

5.1 Le volet environnemental

Votre but : créer un environnement de travail écoresponsable. Pour ceci, il existe 3 classes de mesure à figurer :

-La gestion responsable des déchets : Réduisez les déchets papier en migrant au numérique, cherchez des solutions de tri et de recyclage qui s’appliquent à votre domaine d’application, priorisez les matériaux qui durent dans le temps…

-L’usage pondéré des énergies : Réduisez l’usage des énergies et misez sur les énergies renouvelables. Exemples : utilisez l’éclairage naturel pour vos locaux, migrez à l’énergie solaire, mettez à disposition un parking de vélos (transport vert)…

-Les actions de compensation carbone : Limitez vos émissions de carbone en vous participant dans des programmes de lutte contre le réchauffement de climat ! comme les projets de reforestation, le développement des énergies biomasse…vous pouvez trouver des tiers qui mettent en place ces pratiques en votre nom.

5.2 Le volet social

Votre responsabilité entrepreunariale passe par vos activités sociales. Il s’agit tout d’abord de vous investir dans des projets de mécénat ou des actions caritatives, et puis de se préoccuper de vos employés.

-Déterminez des projets humanitaires qui valorisent et encouragez la contribution de vos collaborateurs.
établissez plus de Communication en interne pour améliorer le bien-être au travail.

6. à ne pas confondre : Réseau Social d’Entreprise (RSE)

6.1 Définition

Un Réseau Social d’Entreprise (à ne pas confondre avec RSE – Responsabilité Sociétale des Entreprises ) est un ensemble de personnes qui appartiennent à une même entité et échangent à des raisons professionnelles (communauté). Cela s’explique pratiquement par la mise en œuvre d’un programme qui a comme finalité de rendre le travail plus collectif et la communication plus fluide.

Seuls les employés de l’entreprise peuvent accéder à ce programme. Certains partenaires (consultants, prestataires…) peuvent y être intégrés. L’objectif est de faciliter la communication entre les différents services, de différents secteurs d’activité, sans aucune notion de hiérarchie spéciale.

Pratiquement, cela ressemble souvent à un réseau social habituel comme Facebook ou LinkedIn. On y retrouve des profils, des pages, des groupes…Les salariés s’inscrivent, créent un profil qui met en valeur leurs compétences et leur carrière et disposent d’un mur sur lequel ils peuvent publier, mais où ils peuvent aussi retrouver des informations données par leur entreprise et les autres membres.

Un tel réseau est bien sûr soumis aux règles de protection et de confidentialité des données citées en Europe, par un avis de la CNIL du 12/06/2009 qui demande, à part l’authentification et la vérification de ses membres ainsi que le cryptage des communications de :

-déterminer des paramètres par défaut qui peuvent limiter la diffusion des données personnelles des utilisateurs;
-mettre en œuvre des mesures pour la protection des mineurs;
-supprimer les comptes qui restent inactifs pendant une longue durée;
-permettre à tout le monde, même pour quelqu’un qui n’est pas membres des réseaux sociaux, d’avoir le droit de suppression des données qui le concernent;
-permettre aux utilisateurs de créer un pseudonyme, à la place de leur identité réelle;
-donner la possibilité aux membres et aux non-membres, sur la page d’accueil de la plateforme, de porter plainte à propos de la vie privée.

6.2 Un réseau d’entreprise, pour quoi faire ?

Mettre en œuvre un RSE, c’est excellent mais dans quel objectif ? L’entreprise qui veut évoluer numériquement doit obligatoirement penser à un projet en amont et engager ses employés dès le début de l’apparition de l’idée. Elle va s’assurer de leur adhésion, gage d’un succès certain. Ensemble, les collaborateurs vont réfléchir à ce dont ils ont besoin et comment ils veulent articuler tout ça.

Un RSE sert également, entre autres, à :

-assurer une meilleure transmission et circulation de l’information : connaissances et savoir-faire, données pratiques… circulant ainsi de façon fluide et faciles à y accèder. Pas besoin de s’installer devant le panneau d’affichage pour accéder aux informations de type CE, règlement intérieur…


-une gestion documentaire optimale : mise en place de fiches pratiques, supports de formation ou tout autre document qui peut être important pour un collègue « lambda » qui généralement, aurait passé du temps à trouver.
-un échange de bonnes pratiques : partage d’expérience, révision d’une formation continue suivie, questions-réponses de différents types…

6.3 Avantages et limites d’un RSE

Un certain outil collectif peut offrir plusieurs avantages, si tant est qu’il ait été bien réfléchi et qu’il soit en adéquation complète avec les besoins de l’entreprise.

6.3.1 Quels sont les avantages d’un RSE ?

-assurer plus d’autonomie des employés et plus d’implication dans l’entreprise : en rendant la circulation de l’information plus fluide, les employés comprennent mieux l’entreprise dans sa globalité. Il leur devient ainsi plus facile de prendre des initiatives.

-donner plus de sens au travail : une vision globale de l’entreprise permet à ses employés de mieux s’installer et ainsi mieux cerner les enjeux stratégiques. Toute tâche ou activité aura donc un sens.

-gommer la verticalité avec un management transversal : le manager ne s’arrête pas à donner des ordres aux employés, mais plutôt il les accompagne et les responsabilise. On s’oriente vers un type de management participatif.

-stimuler l’intelligence collective : la diffusion facile des informations et leur partage permettent une réelle émulation collective.

-favoriser l’agilité et l’innovation : via des ruches à idées dans lesquelles des employés de services différents qui peuvent être physiquement très éloignés contribuent, des idées et des solutions innovantes et novatrices se manifestent.

-booster la culture d’entreprise et la cohésion : clarté de la communication et regroupement facilité entre les services ou les différentes unités au sein de la même entreprise qui renforcent le sentiment d’appartenance et la cohésion.

6.3.2 Quelles sont les limites des Réseaux Sociaux d’Entreprise ?

Il existe pourtant quelques contraintes qui peuvent impacter le succès d’un projet quelconque. Encore une fois, si le projet a été bien pensé et représente une réflexion collaborative regroupant tous les collaborateurs de l’entreprise, il n’y aura plus d’hésitations. Dans la plupart des cas, un programme RSE n’aboutit pas ou mal pour les causes suivantes :

-non adhésion des salariés : généralement à cause d’une mauvaise gestion de projet en amont.

-manque d’implication des managers : souvent car ils ont peur de perdre le contrôle de leurs collaborateurs en équipes.

-mauvaise – voire non – prise en compte des disparités dans les comportements et les compétences techniques des employés : tout le monde n’est pas familiarisé au numérique de la même façon. Certains employés qui sont à l’aise avec les réseaux sociaux classiques peuvent contribuer plus aisément et plus efficacement à la politique RSE alors que d’autres traineront leurs pieds. Ce contraste va détourner les finalités d’un certain projet qui va perdre toute son efficacité.


L’enjeu d’une certaine démarche sera ensuite d’assurer une vraie viralité de la part de tous les employés. Les managers essaieront de montrer leur charisme et leur leadership inspirants !

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