4 astuces pour développer sa confiance en soi

4 astuces pour développer sa confiance en soi : les gens qui possèdent une grande confiance en eux sont la plupart de temps admirés par tout le monde. Le plus souvent, ces gens sont plus à l’aise en eux-mêmes et en particulier dans leur travail. Ils démontrent une confiance à tout leur entourage.

Toutefois, il est difficile d’avoir la confiance en soi surtout lorsqu’on est auto-critique ou que les gens de son environnement ne l’estiment pas. D’où le fait de travailler sa confiance en soi est très important.

Au travail, développer votre confiance en soi, que vous êtes manager ou simple salarié, vous permet non uniquement d’assumer vos responsabilités, mais aussi de développer vos compétences.

La confiance en soi est une vision qui consiste à croire en ses propres attitudes et pouvoirs. L’employé qui développe la confiance en soi se sent digne et rassuré dans son travail. Ce qui lui permet de s’améliorer et de devenir plus positif. Il est sûr de lui, plus confiant dans ses jugements et dans ses décisions et plus capable d’apprendre de ses échecs.

La confiance en soi est un bon moyen pour gérer efficacement des situations difficiles. Certaines situations peuvent se prolonger plus que prévu et votre confiance en soi peut s’affaiblir avec le temps.

Dans certains cas vous pouvez devenir très vulnérable et malheureux devant vos collaborateurs, vos managers ou vos proches.

Il est donc important de développer sa confiance en soi pour être capable de gérer efficacement des situations de crise. Cela veut dire introduire dans votre style de vie quelques modifications subtiles et concevoir des plans pour le futur.

1. Développer de bonnes habitudes

Quand votre estime de soi est haute, vous avez normalement plus de confiance en vous. L’estime de soi vous permet de tester des trucs que vous n’aurez jamais réfléchi faire.

En fait, votre estime de soi est étroitement liée à vos façons de faire dans votre environnement. Il est donc intéressant de développer de bonnes pratiques et de dépasser vos mauvais comportements.

L’établissement de ces bonnes pratiques consiste à prendre soin du bien-être (physique ou mental). En faisant des exercices régulièrement, en essayant de dormir de manière suffisante et bien manger, vous serez apte d’améliorer votre état sanitaire.

De plus, le fait de booster votre image de marque peut aussi influencer de manière positive votre confiance en soi. Vous devez être vous-même (authentique).

Par ailleurs, il est super intéressant d’être honnête avec soi-même. Si vous faites quelque chose qui ne vous apporte pas du bonheur, arrêtez simplement de le faire. Ce n’est pas parce que cela rend heureux un collaborateur même votre manager que vous continuez à travailler dans le malheur.

En outre, dans la démarche de développement de confiance en soi, parfois une forme d’arrogance apparaît. Naturellement, en même temps que vous vous exprimez avec plus de confiance, la peur de devenir arrogant peut apparaître. Toutefois, il est intéressant de savoir que l’arrogance n’a aucune relation avec la confiance en soi.

En effet, l’arrogance est une forme d’insécurité de crainte que les personnes qui la développent tentent de le cacher. Par contre, la confiance en soi est votre pouvoir d’être sûr de vos compétences. Lorsque vous êtes sûr de vous, vous allez parler sans démontrer le sentiment de l’arrogance.

2. Changer votre look et votre posture pour travailler sa confiance en soi

Vous pouvez aussi changer éventuellement votre look. Normalement, votre façon de vous habiller touche la manière dont les gens qui vous entourent vous voient et même la façon dont vous vous percevez vous-même.

Certains styles vestimentaires vous poussent à penser et à agir de manière différente. Non uniquement vous vous sentez à l’aise, mais cela influence aussi votre comportement.

Un t-shirt sur un pantalon jeans envisage un style de décontraction. Par contre, vous serez plus sérieux avec un costume par exemple. C’est à vous donc d’adopter le style qui vous rend plus confiant au travail, avec la famille ou avec les amis.

Tout comme la façon d’habillement peut impacter votre comportement, votre posture aussi définit votre degré de confiance. Adopter des postures fortes, comme le simple acte de s’assoir droit peut créer plus de confiance.

Aussi, parler lentement veut dire que vous avez une certaine autorité et ainsi pleine de confiance. Quand vous parlez rapidement, ça veut dire que vous ne maîtrisez pas le sujet et que vous n’êtes donc pas compétent de manière suffisante.

3. Revisiter vos réalisations passées

Lorsque vous arrivez à faire preuve de vos succès passés, vous serez capables d’affirmer avec assurance que vous pouvez exécuter certaines tâches. Cela développe votre confiance en soi, ce qui garantit votre épanouissement.

Vous pouvez facilement déterminer vos secteurs de compétences en réalisant votre analyse SWOT propre à vous.

Notez vos plus belles réalisations dans votre journal et relisez-les quand vous vous sentez mal. Elles peuvent être très efficaces pour vous aider à éliminer toute pensée désagréable ou mauvaise observation.

Ceci va vous faciliter aussi la réussite contre le syndrome d’imposteur. C’est le type de bug mental qui peut vous faire penser que vos réalisations ne sont pas de bonne qualité.

Il est important, lorsque vous développez votre confiance en soi, de ne plus vous plaindre des contraintes que vous croisez.

intéressez-vous plutôt de la recherche de résolution. En vous engageant dans cette approche, vous allez pouvoir améliorer d’autres compétences, ce qui aide à améliorer la confiance en soi.

En effet, l’une des solutions les plus sûres pour développer la confiance en soi est de s’entraîner à devenir plus compétent. Car, en étant plus compétent, vous devenez ainsi autonome et montrer que vous avez plus de responsabilités.

Exploitez donc les opportunités qu’offrent l’internet et les gens de votre entourage pour apprendre plus et par conséquent développer votre confiance.

4. Se fixer des objectifs réalisables

En vous fixant des objectifs, vous vous donnez les outils de mesure de succès. C’est un élément important pour développer la confiance en soi.

En vous fixant vos objectifs, vous essayez de tirer le meilleur de vous tout en réduisant les faiblesses. De plus, vous êtes capable d’acquérir d’autres connaissances pour faire face aux éventuelles menaces.

Toutefois, quand les doutes commencent à émerger au cours de la fixation des objectifs personnels ou collectifs, il est intéressant de les mettre en considération.

Notez-les, puis tranquillement et rationnellement, traitez-les un par un. Ainsi, vous atteindrez petit à petit vos objectifs, et vous deviendrez plus heureux.

Par ailleurs, votre confiance en soi sera encore plus importante après la sortie de la zone de confort. Finalement, la confiance veut dire être heureux dans toute situation.

Cependant, lorsque vous sortez de votre zone de confort, vous développez de nouvelles compétences qui vous permettent de dépasser vos difficultés. C’est ainsi que vous allez avoir de bonnes expériences pour remplir votre journal des réalisations. Cela peut être simplement le fait de :

-changer d’emploi si vous n’êtes pas heureux dans votre travail,
-affronter votre manager s’il ne hésite pas de vous intimider de temps en temps,
-lancer une discussion avec un inconnu si vous êtes du type timide,
-suivre un régime si vous voulez perdre du poids..etc.

Cependant, évitez de vous fixer des grands objectifs, cela peut devenir rapidement accablant et intimidant. Il est important, pour travailler sa confiance en soi, de fixer de petits objectifs. Ce qui vous permet de les atteindre facilement et efficacement.

Cela va contribuer éventuellement au développement de votre confiance en soi. Ce qu’il faut retenir pour développer sa confiance en soi. Le renforcement de votre confiance en soi consiste principalement à :

-créer de bonnes habitudes,
-le cas écheant, changer votre apparence et votre posture pour développer votre confiance en soi,
-revérifier vos anciennes réalisations,
-se fixer des objectifs faciles à réaliser.

5. Prendre du recul au travail et relativiser

Parfois, il faut faire un recul pour être en mesure de faire plusieurs pas en avant. Ce principe peut être un indice pour les gens qui sont surchargés ou travaillent dans le flou, ainsi que dans leur vie privée.

En effet, chercher à savoir comment prendre du recul au travail est parfois primordial pour votre parcours professionnel.

En effet, la dynamique du marché de travail ne peut en aucun cas garantir un emploi stable. Rien n’est donné en une seule fois, et encore moins lorsqu’on parle de postes à grandes ou très grandes responsabilités.

Aussi, une concurrence importante et des attentes plus hautes que la moyenne poussent les responsables à s’engager au-dessus des normes et à insister continuellement à atteindre des objectifs ambitieux et difficiles.

Le degré de stress, l’accélération de rythme cardiaque, la tension artérielle, les troubles psychologiques ou encore les troubles de sommeil sont des éléments qui peuvent vous perturber chaque jour.

Cependant, un travail continu à grande vitesse ne peut pas rester éternel. Des fois, le corps se rebelle et se fatigue. Parfois, nous manquons de force et nous sauvegardons directement des résultats plus faibles qui montrent clairement que nous sommes à bout de souffle, voire proches du burn-out.

Pour conclure, vous devez reprendre le souffle en vous posant les questions nécessaires pour savoir à quel moment vous devrez prendre du recul et connaître comment lâcher-prise. Dans ce qui suit, vous allez trouver les questions pertinentes à se poser pour prendre de la hauteur.

Comment prendre du recul au travail : les questions à se poser

La première chose à vérifier est de connaître pourquoi nous devons prendre du recul au travail. Nous aimons souvent ce que nous réalisons.

Cependant, nous ne sommes pas dans la mesure de concilier notre travail avec notre vie personnelle. Peut-être c’est lié à l’entourage dans lequel nous devons l’excercer ou à la façon dont nous l’avons fait jusqu’à maintenant.

Quand nous cherchons à savoir comment prendre du recul au travail, la question qu’il faut se poser est de vérifier si nous sommes satisfaits de ce que nous faisons. Non seulement de point de vue résultats, mais aussi de ressentis.

Aussi, lorsque vous vous réveillez le matin, vérifiez si vous êtes satisfait de votre travail. Une autre question importante dans ce contexte est de déterminer si vous êtes satisfait de ce que vous avez réalisé dans les années passées et sur quel niveau vous avez atteint vos objectifs. C’est important de répondre à ces questions.

Pour évaluer objectivement, une discussion avec quelqu’un d’autre est intéressante. Il peut s’agir d’un membre de la famille, un collaborateur, un ami, ou une personne qui connaît notre vie quotidienne et à qui l’on peut demander si l’on est satisfait ou pas.

Enfin, nous posons simplement la question de savoir quel est notre sentiment. Ressentons-nous de :

-la fatigue ?
-du stress ?
-un manque de sérénité ?
-des pensées négatives ou des émotions négatives ?

Alors, il est bien le cas de prendre du recul, de se déconnecter, de procéder à une désintoxication et à une relaxation pour reprendre le souffle et se préoccuper de soi.

Une erreur à éviter pour savoir prendre du recul au travail

La première erreur est la déconnexion du terrain pour prendre du recul. On se dit qu’il faut en faire moins ou de toute façon se déconnecter de l’opérationnel pour prendre de recul. C’est souvent une erreur, entre autres courantes à l’heure actuelle. Ce qui entraîne que la majorité des collaborateurs ne soient plus sur terrain.

Ainsi, les managers ne connaissent plus de quoi parler et il est ainsi impossible de prendre du recul et de comprendre une situation si elle est inconnue.

Non réellement, pouvoir prendre du recul, c’est partir en vacances de façon régulière, bien dormir et s’occuper de soi, ainsi que d’éviter de passer des journées trop longues au travail. C’est savoir réserver du temps pour soi.

Bien entendu, ce n’est pas assez simple. Mais c’est en travaillant moins et en étant complètement reposé que nous travaillerons mieux et que nous pourrons prendre du recul.

Nous éloigner de l’opérationnel et du terrain ne nous permettra plus de prendre du recul au travail. Au contraire, cela peut briser le lien avec la réalité de notre job.

Les avantages de la prise de recul au travail

Quand on découvre que toutes les voies et stratégies ont été essayées et visiblement infructueuses, alors il est important de prendre du recul. Lorsqu’on s’aperçoit que le frais à payer pour l’abandon n’est pas assez élevé.

Car prendre du recul, c’est de même payer un prix : sous forme d’argent, de temps, en estime de soi… entre plusieurs choses dont on découvre tôt ou tard qu’elles ne sont plus si intéressantes.

Ici, quand on s’aperçoit que le frais à payer n’est pas assez élevé, alors il faut partir. S’arrêter vous permet de :

-prendre du temps,
-prendre du temps pour soi,
-relativiser,
-voir les choses à partir de l’extérieur,
-se recharger pour recommencer,
-prendre du recul,
-mettre le point,
-ne pas avoir la tête dans le guidon,
-avoir du temps pour réfléchir,
-lâcher le contrôle,
-laisser de la distance,
-ou encore de prendre un break.

9 actions pour savoir comment prendre du recul au travail

  1. Faire un pas en arrière
    « Parfois, on doit faire un pas en arrière pour faire deux pas en avant ». Si nous ne connaissons pas où nous en sommes, nous serons capables de repartir depuis les dernières étapes notre tâche et déterminer où nous allons et comment y aller.

Tout comme le fait de partir en randonnée et que nous nous sommes perdus, nous rebroussons chemin.

  1. Basculer dans le moment présent
    Nous devons aussi, pour garder du recul, nous positionner dans l’instant actuel. Que suis-je en train de faire ? Quel est mon présent objectif ? Car la plupart de temps, nous pouvons imaginer ou nous projeter trop dans le futur. Du coup, nous pouvons imaginer des scénarios qui pourraient arriver et cela peut nous stresser ou nous perturber.

Mais réellement, rien de tout ça ne s’est produit. Nous sommes donc en cours de penser que des situations qui n’existent plus encore sont réelles. Cela peut créer de la confusion et nous avons la tête dans le guidon, alors qu’il y a beaucoup de chance que tout aille bien.

  1. Utiliser le stoïcisme
    Ici, il s’agit de faire la part des choses entre ce qui dépend de moi et ce qui ne l’est pas. En effet, nous pouvons avoir du stress et donc ne pas avoir de sérénité vis à vis des situations sur lesquelles nous voulons avoir prise, mais sur lesquelles nous ne pouvons pas agir.

Il est donc intéressant de déterminer sur quelles situations nous pouvons agir pour nous concentrer dessus. Alors, pourrons-nous véritablement progresser et trouver des résultats. Ce qui ne dépend pas de nous doit sortir de notre pensée, car nous ne pourrons rien y modifier.

  1. Écouter ses émotions pour prendre du recul au travail
    S’écouter soi-même nous permettra de mieux définir ce qui est intéressant pour nous et donc de nous abandonner les choses futiles. Ainsi, l’intelligence émotionnelle peut nous y aider.

Donc, voilà les quatre principales émotions et ce qu’elles veulent dire :

-La peur apparaît en cas de danger. Nous devons donc déterminer le danger et agir dessus.
-En cas de colère, nous croyons que nous ne sommes pas respectés ou que nos valeurs sont bafouées. Il faut donc reproduire du respect.
-La tristesse est présente en cas de manque. Soit nous allons le combler, soit nous devons faire notre deuil.
-Finalement, la joie veut dire que nous avons satisfait un ou plusieurs de nos besoins. Cela nous met ainsi dans la bonne direction pour savoir ce que nous voulons et s’avancer.

  1. Prendre du temps pour soi
    Nous sommes dans nos besoins les plus basiques mais nous devons faire attention. Pourquoi la méditation et le yoga sont-ils toujours à la mode ? Parce qu’ils nous permettent de nous focaliser sur notre respiration et de nous concentrer sur notre corps.

Prenez donc le temps de respiration et de concentration sur celle-ci lorsque vous voulez prendre du recul. Nous oublions toujours qu’une bonne respiration est primordiale.

Mais n’oublions pas nos autres besoins de base comme bien dormir, bien manger et faire du sport pour avoir de l’énergie et un corps sain. Alors, pourrons-nous prendre du recul et réfléchir efficacement.

  1. Supprimer et se déconnecter
    La gestion des priorités est centrale pour avoir un bon niveau de prise de recul. La première étape est de simplifier notre vie. En effet, en faisant réduire les actions inutiles de notre vie, nous allons réduire notre charge mentale. Que pouvons-nous supprimer ?

Nous pouvons par exemple, nous déconnecter de façon plus régulière des sollicitations du numérique (notre téléphone ou notre ordinateur). Nous pouvons désactiver les notifications et désinstaller certaines applications. Ceci nous évitera le dérangement et nous permettra de nous occuper de l’essentiel.

  1. Identifier ce qui crée de la valeur pour prendre du recul au travail
    Nous pouvons aussi nous interroger à propos des actions qui créent véritablement de la valeur pour nous. Tout d’abord, nous devons nous poser la question : quels sont nos objectifs (professionnels ou personnels).
    Puis, nous allons voir les actions qui participent à atteindre ces objectifs. Ainsi, nous saurons réellement quelles sont les actions qui peuvent créer de la valeur pour nous et que nous devons donc garder, voire renforcer.
  2. Avoir des passions et d’autres activités
    De plus, avoir des passions et d’autres pratiques que le travail nous aidera à penser à autre chose. Alors, pourrons-nous revenir au travail en réduisant la pression et la charge mentale chez nous. Nous aurons donc une vision plus « neuve » sur les actions que nous allons excercer.

De plus, nos activités extra-professionnelles peuvent nous aider à renforcer d’autres compétences utiles dans notre travail.

Finalement, ces activités nous rendront plus efficaces : parce que nous aurons hâte d’accomplir notre travail pour avoir plaisir de nos passions, alors nous réduirons notre travail à l’essentiel.

  1. Télétravailler
    Enfin, si vous en avez la possibilité, vous pouvez prendre du recul au télétravail aussi. Vous quitterez de façon temporaire votre lieu de travail. Vous aurez donc la capacité de vous concentrer sur le travail qui compte véritablement pour vous, sans interruption de la part de vos collaborateurs ou par des tâches futiles.

En conclusion pour prendre du recul au travail
Ainsi, savoir comment prendre du recul pour lâcher-prise nous pousse à nous interroger si nous sommes satisfaits de notre travail et de notre vie.

Nous devrons faire attention à ne pas nous détacher du terrain et de l’opérationnalité pour prendre du recul, mais plutôt à laisser une distance avec notre travail.

Par la suite, nous pourrons appliquer les neuf actions qui suivent pour y arriver :

-Mettre un pas en arrière
-Basculer dans le moment présent
-Utiliser le stoïcisme
-Comprendre ses émotions en les écoutant
-Prendre du temps pour soi
-Se déconnecter
-Déterminer ce qui crée de la valeur
-Avoir des passions et d’autres activités
-Travailler à distance (télétravail).
Si vous êtes manager, le « slow management » est aussi une démarche forte qui peut vous aider.

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