Comment Améliorer sa performance professionnelle ?

Comment Améliorer sa performance professionnelle ? Peu importe la fonction occupée, la valorisation de ses compétences et potentiels, l’amélioration de ses performances…sont des zones à explorer et développer pour bien exécuter son métier et devenir plus serein.

Le défi là est d’être capable d’offrir le meilleur de soi-même en respectant soi-même et ses principes.

Les clés du développement personnel sont alors entre nos mains, même s’il est possible de se faire épauler dans sa procédure. Une vision extérieure peut, ainsi, s’avérer de bon aloi !

Si une certaine entreprise n’est pas un grand fleuve pacifique et peut parfois devenir source d’angoisses souvent associées au changement, à l’inconnu, il n’en s’avère pas moins que c’est une aventure extraordinaire et riche d’apprentissages…

I. Qu’est-ce que le développement personnel ?

Venant majoritairement de la psychologie humaniste dont les grands fondateurs sont Abraham Maslow et Carl Rogers, les procédures dans ce secteur s’articulent sur l’épanouissement personnel :

changement positif, évolution sur le plan personnel et professionnel, développement de la performance et les soft-skills, amélioration des connaissances et de son style communicationnel..etc.

L’objectif professionnel principal est de gagner en productivité et de manière efficace, booster sa carrière, prendre en charge d’autres responsabilités, développer sa manière de manager, communiquer de façon plus meilleure..etc.

1. Les principaux courants

Plusieurs approches théoriques offrent des exercices et des techniques spéciales comme :

➪L’analyse transactionnelle (AT).

➪La Programmation NeuroLinguistique (PNL).

➪La pensée positive : la façon de rendre les pensées négatives en actions positives, par l’autosuggestion (Cette démarche n’est pas encore approuvée scientifiquement).

➪La psychologie positive.

II. Quels sont les axes de travail ?

Tout commence nécessairement par une analyse approfondie de soi. Car pour avoir l’espoir de s’améliorer, il fallait bien se connaître. Mode de fonctionnement, forces, faiblesses, confiance en soi, gestion de critique…

Les chemins d’amélioration personnelle sont nombreux et divers ! Chaque personne peut ainsi s’y retrouver et concevoir son propre plan de formation par exemple…

On peut définir 4 axes principaux de travail au niveau du développement personnel.

Relation à soi

Il s’agit ici de l’alignement du travail avec son propre soi, comprendre sa façon de fonctionnement, identifier ses points forts et points faibles, ses axes de motivation, ses envies de carrière, ses causes qui le rendent insatisfait..etc pour gagner en efficacité et créer sa sérénité.

Il y en a quelques méthodes à mettre en évidence :

➡Appliquer l’automotivation.

➡Apprendre la gestion des forces et des faiblesses.

➡Abandonner les mauvaises habitudes.

➡Mieux se connaître (via la fenêtre de Johari).

➡Développer sa concentration au travail.

➡Apprendre la lecture rapide.

➡Créer un arbre de décision pour l’utiliser.

Relation aux autres

Puisque l’homme ne peut pas vivre seul et qu’il a besoin de la vie avec autrui pour exister et s’épanouir, cela va de soi qu’il est important de travailler ce point qu’est notre relation avec les autres.

Il s’agit ici de synchroniser notre mode d’interaction avec autrui : notre manière de communication, d’échange, de comportement en public, mais encore les relations que nous établissons avec les gens dans notre entourage.

Relation à son vécu

Il est intéressant de comprendre le potentiel de nos expériences sur nos actes et nos comportements actuels. Tous ces éléments sont indispensables pour pouvoir évoluer et surmonter les contraintes, s’affirmer, créer une autorité ou un leadership…

Pour développer cet aspect il faut apprendre comment :

↪Savoir rebondir suite à un échec.

↪Reétablir sa confiance en soi.

↪Apprendre la gestion des critiques.

↪Améliorer son charisme.

Relation aux valeurs

L’objectif est ici visiblement d’être en harmonie avec ses propres convictions et principes. Le respect intérieur de soi est la base d’une véritable authenticité et d’une sérénité sûre dans son poste de manager.

✔Oser parfois dire non.

✔Développement de son intelligence émotionnelle.

✔Usage du mindmaping.

✔Faire la méditation et être en pleine conscience.

III. Comment Améliorer sa performance professionnelle ? Comment s’auto-motiver au travail

On peut se démotiver plus rapidement qu’on ne le pense et s’installer de façon durable si l’on n’agit pas dès l’apparition des 1ers symptômes.

Il est ainsi intéressant de pouvoir repérer les signes d’une motivation apparente et appliquer les démarches adéquates qui permet de se rebooster…

Tous les gens peuvent connaitre des cas de doute ou de lassitude plus ou moins remarquables. Il peut arriver quelquefois que tout paraît complexe, que les objectifs semblent inatteignable ou que la motivation ne soit pas présente, tout simplement.

Cette situation d’abattement passager peut néanmoins devenir un véritable déprime – voire dépression – qui n’est pas facile à surmonter s’il n’est pas traité immédiatement.

C’est pour cela il est important de pouvoir repérer les caractères d’ennui ou de décrochage pour agir de manière efficace et retrouver tout l’entrain qu’il faut pour assurer un certain équilibre, quoi qu’il soit dans la vie personnelle ou professionnelle.

IV. Comment se (re)-motiver ?

Quand vous sentez l’essoufflement dans votre vie quotidienne au travail, il est important de faire un bilan sur vous-même pour comprendre vos besoins et donc définir exactement la/les source(s) de votre démotivation.

Cela va vous aider à agir de manière efficace et de corriger cet état à long terme.

Voici je cite quelques méthodes utiles qui sont simples et efficaces pour développer votre motivation au travail.

  1. Se fixer des objectifs.
  2. Résister contre la procrastination.
  3. Quitter sa zone de confort.
  4. Penser positif.
  5. Valoriser ses efforts.
  6. Se discipliner.

V. Managers : comment faire preuve d’assurance ?

Très intéressant pour une meilleure crédibilité au management et garder toute sa maîtrise, notamment au niveau des cas difficiles, la confiance en soi n’est pas forcément innée.

Son acquisition se fait avec le temps, l’expérience, les relations avec autrui…

Une vie professionnelle épanouie passe par le pouvoir à s’imposer dans des situations quelconques, en particulier lorsque l’on est chef d’une équipe ou d’un service.

Alors, il fallait bien avoir accès à ses propores ressources en négligeant ces limites qui nous empêchent quelquefois d’exprimer notre potentiel.

Or, cette assurance peut parfois être relative, suite à des mauvais moments dans la vie professionnelle ou la vie personnelle.

Il existe ainsi quelques astuces pour la développer et se réaffirmer comme auparavant, sinon mieux.

Cela débute par oser demander de l’assistance, en contactant un coach , par exemple, ou bien en pratiquant régulièrement des petits exercices qui aident à apprendre l’écoute..etc.

1. Comment acquérir plus d’assurance ?

Avoir foi en soi, ce n’est pas se voir plus meilleur que les autres. C’est avoir confiance en ses valeurs, ses opinions et ses capacités pour être capable de répondre aux différents événements de la vie, que ce soit sur le plan personnel, mais également ou en ce qui nous intéresse ici sur le plan professionnel.

Ainsi, ayant une bonne confiance en soi, on peut devenir capable de réagir comme il faut aux différentes situations que vous pouvez rencontrer dans votre poste de cadre (positives ou négatives).

Vous pourrez dire « Non » le cas échéant. Vous saurez imposer judicieusement votre position, imposer votre autorité et gagner le respect des collègues.

Si vous ne disposez pas d’une bonne estime de soi, c’est qu’en faisant la comparaison entre vous et les autres d’une part, et à leur regard envers vous d’autre part.

Vous avez un regard assez sombre envers vous-même, attirant votre attention et augmentant vos échecs tout en réduisant vos réussites.

Voici des astuces qui peuvent vous permettre de redorer votre blason personnel (liste non exhaustive bien sûr):

être conscient de votre valeur.

Connaître vos succès.

Savoir vos points d’appui.

Vous réserver des récompenses.

Vous permettre le droit à l’erreur.

Vous affirmer.

..etc.

En conclusion pour les managers : osez ! Assurez-vous bien ! Soyez conscients de votre valeur réelle pour un management épanoui et positif…

VI. Performance personnelle : gérez vos points forts et vos points faibles

Tout le monde possède des points forts et d’autres faibles. Ce qui est bon ici est que rien n’est figé. L’évolution est possible pour tout.

Ainsi, connaître ses points forts et ses points faibles est une démarche importante pour devenir plus efficace, surtout au travail. La question qui se pose : Pourquoi et comment faire le point sur soi-même ?

C’est une question récurrente dans le domaine de recrutement, pendant les entretiens annuels ou aussi les bilans de carrière. Tout le monde possède des qualités et défauts, reflet de sa personnalité et de sa carrière.

Le but n’est pas tant de faire du jugement, mais plutôt d’évaluer la connaissance de soi chez les autres. Car n’est-ce pas ce sens de l’analyse qui importe ? Le domaine d’entreprise a besoin de tous les types de personnes !

Est-ce qu’il est obligatoire de cacher ses points faibles et ne montrer à tout prix que ses forces ? Faut-il se faire quelquefois violence et mettre le point sur ces fragilités pour les gommer ou les convertir en forces ? Comment travailler ses forces pour être excellent dans un domaine qui nous appartient ?

VII. Pourquoi faire le point sur soi-même ?

Une bonne connaissance de soi est un véritable avantage, quel que soit dans la vie professionnelle ou la vie personnelle. En effet, pouvoir cerner correctement vos forces, mais également vos faiblesses, est un gage d’efficacité professionnelle.

Cela vous aide à gérer votre carrière plus efficacement tout en restant synchronisé au fond avec votre personnalité.

En effet, faire le point sur soi-même peut contribuer (bien évidemment entre autres) à :

➩ Identifier le domaine dans lequel vous êtes doué de nature.

Développer vos points forts.

Renforcer vos points faibles (ou déléguer).

Rendre vos points faibles des atouts.

Développer la confiance en soi.

Vous affirmer.

Comment Améliorer sa performance professionnelle ?

VIII. Comment capitaliser sur son potentiel ?

Voici un exemple dans lequel il est impératif de montrer une grande objectivité envers vous-même et mettre en place une analyse profonde de ce qui vous fait bouger, vous crée le bonheur, l’enthousiasme, et vous transcende, mais justement de ces contraintes qui vous barrent le chemin, empêchent votre épanouissement, vous gênent dans votre travail.

Il peut être nécessaire de contacter une tierce personne pour faire cette analyse de manière efficace.

Identifier ses points forts et ses fragilités

Une fois l’importance d’un point sur soi-même mise en place, lister clairement vos forces et faiblesses est la première étape vers l’évolution.

De nombreux outils sont intéressants à cet égard, comme le SWOT personnel.

Fenêtre de Johari

Inspirée de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), la fenêtre de Johari est une matrice qui permet non seulement d’enrichir la connaissance de soi, mais aussi d’avoir conscience de la façon de perception de notre entourage envers nous.

Définir ses objectifs

Cette étape est indispensable pour la suite de votre procédure. Il s’agit d’identifier clairement ce que vous voulez obtenir de cette analyse. Cela peut vous permettre de structurer votre plan d’action de manière efficace.

Mettre en place une stratégie d’évolution

Une fois vos forces et faiblesses bien identifiés, place à l’action. Pour faire cela, il est intéressant de bien connaître les objectifs à fixer.

  1. Faites le tri.
  2. Priorisez et planifiez.
  3. Agissez.

Savoir dire non : comment exprimer un refus ?

Pourquoi est-il si difficile d’affirmer un refus lorsque l’on nous demande un service avec gentillesse ? Qu’est-ce qui nous en bloque ? Pourquoi avons-nous peur ? Comment pouvoir dire non à la fin ?

Un collègue vient chez vous, entièrement submergé par le stress, voire paniqué, parce qu’il ne peut pas boucler une tâche d’une grande importance et son échéance est très proche…

Ou bien encore à cause d’un certain projet, même s’il est habituel et récurrent, il n’a pas de grande importance et beaucoup de consommation de temps, que, par défaut d’organisation, il ne peut pas gérer lui-même et veut déléguer…

Bizarrement, ce collègue de travail s’oriente directement vers VOUS lorsqu’il a besoin d’un service…

Dire oui quand on pense non…

Tout en étant touché par son état, vous ne pouvez pas refuser. Néanmoins, à l’intérieur de vous-même, vous savez bien que ça va vous provoquer du stress et vous rendre angoissé de façon que vous allez le faire justement avec vos collaborateurs !
à peine votre accord affirmé, vous vous en mordez déjà les doigts. Vous insultez vous-même, votre collègue et finissez votre journée en bâclant… Enfin, c’est vous (ou même votre équipe) qui prendra en charge le martyre à la place de ce collègue !

Vous sentez ça très mal et ça vous gêne beaucoup… Pourquoi vous avez accepté malgré que vous ne le vouliez pas ? Pourquoi vous n’osez pas refuser ? Comment pouvoir alors oser dire « NON » ?

IX. Savoir dire non : difficile, mais essentiel !

Certaines personnes se bloquent à l’idée même de dire un simple « NON ». Le collaborateur qui a une demande et peut être ses gros sabots aussi fait insérer en elles une pression et une angoisse intenses.

Quelquefois irraisonnées et la plupart de temps inconscientes, les excuses pour ne pas avoir à dire « NON » peuvent être nuisibles et nous obligeant à une auto-dévalorisation endommageante.

En revanche, oser dire « NON » est un gage de respect envers soi-même, mais aussi vis-à-vis ses collaborateurs. En tant que responsable, dire « NON », c’est une démonstration de confiance en soi et d’assise dans son positionnement de leadership.

1. Pourquoi n’osons-nous pas formuler un refus ?

❉ La peur de l’autorité.

La crainte de déception ou de ne pas être aimé.

La peur de faire de la peine ou de blessure.

L’angoisse vis-à-vis les conflits, les représailles.

La volonté de vivre en paix.

Le manque de confiance en soi

2. Pourquoi est-il essentiel de savoir dire « NON » ?

Accepter à contrecœur car on n’est pas capable de refuser sera certainement perçu par notre interlocuteur. Cela lui offrira un goût âpre. Il est très possible que cela ait un impact sur le stress et le travail de celui qui ne peut pas dire « NON ».

Enfin, ce dernier va alimenter une certaine rancœur envers son camarade de travail. Déception qu’il ne devra qu’à lui-même !

Comme pour l’éducation de l’enfance, il est intéressant de savoir mettre en place des limites pour assurer le respect… et se respecter soi-même !

Pour un manager, tenter dire « NON » fait la preuve de crédibilité, de performance et d’authenticité.

Alors là, la formulation adéquate d’un refus c’est :

✘ Le respect mutuel entre soi-même d’une part et les autres d’autre part.

Gagner en confiance.

être en harmonie avec ses valeurs.

Imposer son autorité.

Montrer du bon sens.

être assertif.

X. Comment dire non ?

Il est important de savoir qu’un « NON » affirmé sincèrement et diplomatiquement, sera mieux receptionné qu’un « OUI » hypocrite, somme toute, forcé. Savoir refuser est primordial pour réussir en management.

C’est une sorte de transparence, d’authenticité et de charisme. Oser dire « NON » est ainsi un petit peu une compétence à maîtriser !

Quelques techniques pour refuser avec tact

Savoir dire « NON » ne se fait pas du jour au lendemain. Il faut passer par quelques exercices :

➠S’entraîner à le dire.

➠Se permettre de bien réfléchir.

➠User d’humour et de paroles positives.

➠Apprendre comment être sincère.

➠S’entraîner à la politesse, à être posé et aimable.

XI. Devenez charismatique !

Le charisme est une forme de prestance (de présence). C’est une qualité enviée. Plusieurs managers rêvent également que leurs discours retentissent au fond des autres qu’ils soient prêts à les suivre parfois même de façon aveugle.

Le manager se situe continuellement entre courage et séduction pour mettre en action ses forces vives sur le plan opérationnel, quelles qu’en soient les conditions d’exécution.

En tant que manager, il donne l’exemple par un courage exceptionnel et une motivation incontournable. Une façon de séduction naturelle reconnue de tout le monde est ainsi un atout certain pour mettre son équipe dans le succès et faire preuve d’un certain leadership.

1. Le magnétisme au service du management

Un manager doit dans un premier temps maîtriser les savoirs et les savoir-faire nécessaires pour imposer sa crédibilité à un certain poste. Soit des compétences appelées techniques.

Mais il doit certainement cultiver un savoir-être quelconque. De l’engagement continu dans l’action bien évidemment, mais aussi une capacité de dégagement d’une certaine capacité de séduction, quel que soit le cas.

Ce pouvoir à entraîner ordinairement son équipe est un grand atout pour le manager dans la conduite de ses projets et/ou tâches.

XII. Intelligence émotionnelle : tirez profit de vos émotions !

Pour décoder de façon fine son entourage professionnel et adopter un comportement adapté, l’intelligence émotionnelle offre des clés que l’intellect habituel ne peut apporter.

Les managers doivent s’opposer à des situations de plus en plus compliquées : humaines, techniques… Le fait de mobiliser ses connaissances ne permet pas d’attaquer toutes les dimensions d’un problème.

Alors, l’intelligence émotionnelle assure la mobilisation des ressources internes pour adopter un comportement efficace indépendemment de la situation grâce à une bonne maîtrise de soi et une empathie améliorée, et aussi pour arriver à des façons de raisonnement qui sortent du schéma cartésien et des théories pour offrir des solutions réellement innovantes.

Les capacités de l’homme sont multiples. Les émotions (vitales dans les relations humaines) ont été éloignées longtemps au profit du rationnel. Désormais, l’aspect émotionnel se cultive et devient de plus en plus fort tout au long de son usage.

XIII. Intelligence émotionnelle et management

Les personnes qui ont une grande intelligence cognitive reconnaissent leurs émotions, peuvent identifier la manière de fonctionnent de ces dernières et les maîtrisent bien, mais elles sont véritablement conscientes de la manière dont celles-ci peuvent affecter les autres.

En plus, il est sûr qu’un manager sera plus meilleur s’il est en accord avec ce principe.

Quant aux meilleurs leaders, l’intelligence émotionnelle est l’une de leurs caractéristiques majeures !

En effet, si on peut identifier, contrôler et utiliser ses émotions convenablement, la communication avec ses collaborateurs devient plus facile.

Par ailleurs, en ayant conscience totale de ce que l’autre peut ressentir face à une certaine émotion ou action, tout manager compétent saura doser et s’adapter avec toutes les situations, rendant son style de management performent et efficace. Et rend son équipe plus heureuse pendant son travail !

XIV. Travailler son intelligence émotionnelle

Comme pour toutes les qualité ou les éventuelles compétences, nous ne sommes pas tous pareils en terme d’intelligence, qu’elle soit mathématique logique, intrapersonnelle ou encore émotionnelle !

Néanmoins, de la même façon que l’on entraine sa mémoire avec différents exercices, on peut développer les compétences cognitives en les travaillant aussi.

1. Les 5 éléments clés de l’intelligence émotionnelle selon D. Goleman

Le psychologue Américain D. Goleman a développé et vulgarisé le concept d’Intelligence Émotionnelle que ses collègues Mayer et Salovey avaient déjà proposé. Goleman définit également 5 piliers concrêts à l’intelligence émotionnelle qui sont :

-La conscience de son activité.

-La maîtrise de soi.

-La motivation.

-L’empathie.

-La sociabilité.

2. Identifier ses émotions pour mieux les canaliser

1/3 environ des employés sont capables de définir exactement les émotions qu’ils vivent.

Or, il est indispensable, pour bien connaître son mode de fonctionnement, de pouvoir identifier les émotions qui nous envahissent, les écouter pour décoder par la suite quel besoin de base les déclenche. Ainsi, on pourra les canaliser et ne pas se laisser déborder par leur flux.

Les 6 émotions principales et universelles ainsi que leurs conséquences dans notre comportement sont entre autres : la peur, la colère, la tristesse…