5 astuces pour être heureux au travail

5 astuces pour être heureux au travail : établir un environnement de travail épanouissant et bienveillant est avéré un sujet de préoccupation croissante pour les entreprises. En effet, lorsque les salariés travaillent dans une ambiance excellente, ils deviennent plus rentables car ils sont plus motivés.

Toutefois, prioriser et mettre à disposition un bon cadre de travail et propice, relève en partie, de la responsabilité du responsable. L’on ne le dira sûrement pas assez, le manager est la personne qui peut garantir de l’ambiance qui domine dans le lieu de travail.

C’est pour cela la majorité des managers mettent en place « le happy management » dans leur politique de management.

En effet, le happy management est une approche qui a comme objectif principal, le bien-être des collaborateurs. Et cela n’a pas nécessairement trait au salaire, mais plutôt à l’environnement de travail favorable aux salariés. La performance et la productivité des travailleurs sont ainsi très liées à l’environnement de travail dans l’entreprise.

Ci-après, je vais vous présenter 5 astuces pour mettre en place un cadre de travail convivial, positif et bienveillant en procédant du happy management.

1. Rendre happy votre personnel avec des formations professionnelles

Un collaborateur peut ressentir de la méfiance quelque part, notamment si ses connaissances professionnelles n’evoluent pas. Avec le happy management, vous pouvez reétablir la confiance à ce collaborateur pour qu’il puisse se sentir bien et enthousiaste.

Pour arriver à cet objectif, il est suffisant de créer des formations professionnelles qui peuvant permettre à vos employés d’améliorer leurs connaissances. Toutefois, vous n’avez pas besoin de vous limiter à les inscrire dans une formation, il vaut mieux chercher à faire plus. Par exemple, vous pouvez :

-prendre en charge une partie ou tous les frais de la formation,
-accompagner vos salariés à s’améliorer en suivant le programme de la formation à distance (en ligne),
-permettre aux employés d’accéder à des postes de responsabilité,
-montrer aux collaborateurs que leur succès sur le plan professionnel est un sujet qui vous préoccupe..etc.
Un patron qui s’intéresse du développement de ses salariés participe à leur épanouissement et à leur bien-être dans le lieu de travail.

2. Mettre en œuvre une relation de confiance pour une collaboration sincère

En travaillant avec des gens, vous devez maintenir un aspect qui peut créer une bonne relation entre le différents collaborateurs.

Dès votre premier contact avec vos employés, essayez de chercher à :

-Être un bon exemplaire pour avoir de la cohérence entre vos paroles et vos actes.
-Respecter vos engagements pour faire preuve que vous n’avez qu’une parole.
-Montrez à vos collaborateurs qu’ils peuvent compter sur vous.
-Vous intéresser de leur identité par des questionnements et avec votre préoccupation d’eux. De cette façon ils vont se ressentir importants et qu’ils existent réellement à vos yeux.
-Identifier vos torts lorsque vous vous trompez. En effet, il n’y aura donc pas de zone obscure ou d’incompréhensions qui ne sont pas utiles.

3. Se préoccuper de l’état de santé de votre personnel avec le happy management

Toute entreprise a besoin d’un ensemble d’employés en bonne santé (physique et psychologique) pour avoir une meilleure productivité et de bons résultats. En effet, si vous avez un salarié surdoué, mais qui est souvent malade, cela peut ralentir le fonctionnement de vos projets.

Pour avoir un personnel toujours en bonne santé et non stressé, vous pouvez vous disposer du happy management comme un meilleur remède. En effet, vous pouvez prendre quelques mesures comme :

-créer une culture qui repose sur le principe : « esprit sain dans un corps sain »,
-fournir aux employés des formations à propos de la nutrition,
-octroyer une bonne mutuelle à vos salariés,
-manager sans pression, avec plus de confiance…,
-encourager vos employés lorsqu’ils prennent des initiatives,
-rassurer au lieu d’effrayer,
-..etc.

Avec ces différentes propositions, vous pouvez rendre vos employés plus sereins facilement. Le manager doit notamment se rendre compte de l’état émotionnel de ses collaborateurs. Cela lui permet de réagir convenablement à un certain moment. Avec l’approche de happy management, le salarié se sent non uniquement heureux dans son lieu de travail, mais il se sent dans un environnement familial.

4. Donner, avec le management, de l’importance à chaque poste de responsabilité

Pour avoir une équipe qui se sente bien, le manager doit certainement s’intéresser de tous les postes de responsabilité. En effet, aucune personne n’accepte avoir un travail de valeur faible. Chacun veut se sentir utile. Donc, en étant manager, vous pouvez ajouter de l’importance à chaque fonction dans votre entreprise. Avec le happy management, vous pouvez faire comprendre à un salarié l’utilité de sa tâche à l’intérieur de l’entreprise.

Pour que votre personnel se sent épanoui au travail, vous pouvez également :

-créer du sens à chacun sur son poste dans son équipe et dans l’entreprise,
-féliciter et montrer de la reconnaissance lorsque l’employé fait bien son travail,
-avoir confiance à tout le monde en leur permettant de l’autonomie et de la responsabilité peu importe le niveau hiérarchique et le poste occupé.
N’attendez pas que votre salarié exploite sans l’encourager à persévérer dans la réalisation de sa tâche. Toutefois, si un employé se voit efficace, adressez-lui une félicitation immédiatement.

5. Rendre heureux le personnel avec une communication permanente

La communication est le secret de réussite de chaque organisation qui désire durer dans le temps. Grâce au happy management, le manager peut améliorer le bien-être de ses collaborateurs avec une culture de communication optimale.

Une équipe qui veut être plus productive et plus efficace doit donc s’appuyer sur la communication. Cela va aider à bien consolider la confiance entre les différents collaborateurs d’une part et entre la direction et les employés d’autre part.

En effet, la communication dans l’entreprise permet de résoudre beaucoup de problèmes rencontrés, comme par exemple :

-la mauvaise compréhension entre les collaborateurs,
-les conflits au sein de l’entreprise,
-l’improductivité de quelques uns,
-la mauvaise information qui circule..etc.
Une entreprise qui possède une bonne culture de communication peut créer du bonheur à ses employés. Si la communication entre les salariés et leur manager est bonne, l’efficacité sera sûrement là.

De plus, avec une meilleure communication, les salariés peuvent réaliser leurs tâches à des heures de travail raisonnables.

En effet, avoir une flexibilité au niveau des horaires de travail est très intéressant pour développer la productivité du personnel. C’est aussi un élément qui permet de rendre heureux, épanouis et enthousiastes les salariés au travail.

Ce qu’il faut savoir sur le happy management

Le happy management peut garantir aux managers d’avoir en même temps des salariés qui se sentent bien dans un environnement de travail convivial. Cela peut s’avérer une réalité lorsque le manager essaie différentes méthodologies comme la reconnaissance de la réussite des employés.

Vous pouvez dans ce même contexte avoir des réunions réguliers avec votre équipe. Ce qui peut vous aider à leur démontrer à quel niveau elle aide à l’évolution de l’entreprise.

Pourtant, vous pouvez leur expliquer votre opinion sur le travail de chaque salarié. Avec un ton concis et clair, vous pouvez pousser vos collaborateurs à se reconcentrer sur l’objectif général de l’entreprise.

Dans cet article, nous avons traité 5 astuces pertinents pour créer un cadre de travail convivial avec le happy management (Il est évident que ces 5 points ne sont pas les seuls, mais il existe d’autres). Il s’agit de :

-rendre « happy » vos employés avec des formations pertinentes,
-établir une relation de confiance,
-se préoccuper de l’état sanitaire des salariés,
-donner de l’importance aux postes de responsabilité qu’ils méritent,
– mettre en place une communication continue avec le personnel afin de le rendre plus heureux.

6. Pourquoi être heureux au travail a du sens ?

Je ne préfère pas parler des nuances de bonheur (également au travail), d’être heureux ou encore du bien-être au travail. Certains disent que « la joie est une émotion, donc elle est passagère ».

D’autres disent « le bonheur est un état durable, mais est-ce que c’est possible d’être heureux toute la vie ? ». Finalement, d’autres encore disent que « le bien-être est une simple sensation, mais est-ce qu’elle est ce que nous ressentons au plus profond de nous ou pas ? ».

Les mots ont des valeurs, mais quelques fois, je vois qu’il est inutile de tourner autour du pot. Je veux parler du fait que les managers et leurs collaborateurs se sentent bien lorsqu’ils vont au travail et évoluent dans une ambiance de travail excellente.

Je veux parler de l’épanouissement, de vivre des moments joyeux, des sentiments de bonheur, que le stress et la boule au ventre se disparaissent.

Bref, que nos collaborateurs et nous allons au travail dans une humeur plus meilleure, dans une situation sereine et détendue sans être en aucun cas dans « le monde de oui oui ».

Se sentir heureux au travail n’est pas une utopie. ci-dessous 3 points importants qui montrent le sens d’être heureux au travail :

a) Les avantages d’être heureux au travail

Selon le MIT, un employé heureux est 2 fois moins malade, 6 fois moins absent, 31 % plus productif et 55 % plus créatif ! Je crois que tout est clair et je peux m’arrêter ici. Cependant, j’ai encore beaucoup d’autres choses à montrer !

Être heureux entraîne donc une réduction du taux d’absentéisme. Si nos salariés ne viennent plus avec la boule au ventre ou encore en croyant qu’ils vont passer une journée stressante, il est sûr qu’un simple Rhume ne va pas servir de prétexte pour rester chez soi.

Au contraire, être responsabilisé, utile et respecté, un salarié heureux sera satisfait de travailler avec le nez qui coule et de faire preuve à quel niveau nous pouvons compter sur eux.

Ainsi, la productivité va s’améliorer car la motivation sera présente lorsque les employés sont plus heureux. Nos équipes seront aussi pleines d’énergie.

Enfin, nos employés pourront vivre l’épanouissement dans leur vie professionnelle et seront plus créatifs. En effet, si nos collaborateurs soient heureux, il faudra leur laisser de l’autonomie et donc la possibilité de prendre des initiatives.

Quand ils pourront « oser » faire des activités nouvelles, il est sûr que nous pourrons stimuler notre créativité pour nous identifier de nouveaux horizons et de nouvelles manières de faire et de faire bien aussi.

b) Le commerce a remplacé la guerre

« Benjamin Constant » en parlait bien : le commerce a substitué la guerre. Il y a deux méthodes principales pour obtenir ce que nous souhaitons, mais que l’autre possède : la guerre ou le commerce. Le commerce paraît bien se dérouler puisqu’il n’y a jamais eu aussi peu de guerres même s’il y en a toujours beaucoup trop.

Moins de guerres, plus de commerce

Dans la guerre il y a un problème : c’est qu’elle génère de la résistance de la part de notre ennemi. Cela coûte ainsi cher de point de vue financier, mais aussi humain pour prendre l’ascendant.

Certainement, pour quelques uns, il y a des guerres en valent le coût puisqu’ils sont capables de la financer. Pour autant, le monde a bien changé… En effet, obtenir des ressources naturelles que possèdent certains pays par la force peut beaucoup rapporter.

Mais dans le monde d’aujourd’hui, créer des sociétés comme Apple, Facebook ou Google rapporte aussi très gros ! Aussi, il n’est pas facile de se faire voler ou qu’un autre pays nous annonce la guerre pour prendre Apple par exemple. Comment avec notre armée pouvons-nous accaparer Apple ?

à l’inverse, il est plus important de travailler en coopération avec Apple pour comprendre son mode de fonctionnement et reproduire ce savoir-faire chez nous ! Il est donc bien plus judicieux de faire du commerce que la guerre dans l’économie numérique moderne.

Les rapports commerciaux sont différents

Par conséquent, les rapports humains changent. Nous passons d’un rapport de force brusque à une collaboration.

Certainement, en théorie, il ne devrait plus y avoir de rapports de force et chacun devrait être traité d’égal à égal. Je ne suis pas un spécialiste en négociation, mais je crois qu’il reste tout de même un rapport de force.

Souvent est-il qu’il est moins sanglant. Chacun ne signe un accord que s’il en a un intérêt. Nous ne sommes pas dans une situation gagnant/perdant, mais bien gagnant/gagnant, même si des uns vont gagner plus que d’autres.

L’approche de satisfaction d’autrui se développe. En satisfaisant les autres, on peut satisfaire nos envies et se procurer ce dont on a besoin.

Il est nécessaire donc de satisfaire les autres. Pour ceci, nous ne sommes pas obligés d’avoir un comportement de domination, mais d’écoute active pour bien comprendre les autres et ainsi trouver le bon produit/service que nous cherchons.

Par contre, j’obtiendrais un produit/service immédiatement ou de façon différée avec l’argent.

D’où une logique d’être heureux dans son travail

Cette logique est en cours de se prolonger au management. En effet, les entreprises savent que ce sont les salariés qui peuvent satisfaire les besoins des autres. Les questions stratégiques sont indispensables, mais ce sont les équipes qui répondent aux besoins des clients potentiels.

D’ailleurs, même entre collègues nous pouvons trouver une relation client. Par exemple, un service logistique qui livre un magasin peut considérer ce magasin comme un client.

Il faut donc s’intéresser de la satisfaction dans le lieu de travail et de faire attention à ses employés pour qu’ils s’occupent bien de nos clients. Il ne s’agit plus d’une logique de guerre, mais de coopération.

Il faut donc de la bienveillance, du respect, de l’écoute..etc. Nous entendons beaucoup ces termes. Plus nous avons de la bienveillance avec nos salariés, plus il y a de possibilités pour qu’ils soient bienveillants avec les clients.

Le bonheur au travail assure l’épanouissement. L’épanouissement au travail est un environnement plus serein et plus propice au commerce. Rien de surprenant que la recherche de l’épanouissement évolue fortement aujourd’hui.

c) Choisir d’être heureux au travail

Un autre élément essentiel dans la logique du sentiment de bonheur au travail est l’évolution dans le secteur de la compréhension de l’être humain.

Neuroscience ou bien intelligence émotionnelle nous permettent de mieux comprendre et ainsi d’accepter ce que nous sommes à l’heure actuelle.

Nous avons désormais remarqué que le monde autour de nous n’est que la projection de ce que nous nous en faisons.

Le monde dépend de notre représentation

Le monde ne peut être décrit ni qu’il est juste, ni qu’il est injuste, ni qu’il est beau, ni qu’il est laid, ni qu’il est gai, ni qu’il est triste. Il est ce que nous nous en représentons. Avoir compris ça est peut-être la révolution la plus importante du siècle.

Si je suis en colère, le monde ne sera pour moi qu’agression et conflit. Si je suis plutôt heureux et épanoui, le monde sera plus joli et plus charmant.

De plus, nous avons remarqué que notre enfance impactait beaucoup notre manière de perception des événements qui nous rencontrent.

Si nous n’avons pas eu de respect à l’école, nous ne nous sentirons pas le respect si à l’âge adulte, on nous bousculera. Cette personne aura bien être très gentille et nous avoir bousculé de manière involontaire, nous ne nous sentirons pas respectés.

Au contraire, si nous avons eu du respect à l’école, cette même personne qui nous bousculerait à l’âge adulte serait le sujet d’une accasion de belle rencontre et de sourire.

Attention aux croyances limitantes

Nous avons donc constaté que, précisément durant notre enfance, nous admettons certaines croyances. Elles peuvent être limitantes (personne ne me respecte) ou positives (je suis quelqu’un de bien).

Et selon ces croyances, nous allons observer le monde de différentes façons. Certainement, nos croyances positives vont impacter notre monde de façon positive. Ce sera le contraire pour les croyances limitantes.

Le pire c’est que le cerveau souhaite toujours se raconter des histoires. Nous risquons ainsi de se trouver dans des cercles vicieux/vertueux.

Nous croyons que personne ne nous respecte : à chaque fois qu’une véhicule nous coupe la route ou qu’une personne nous bousculera, nous croyerons que c’est volontaire.

De plus, notre cerveau va sélectionner les événements qui nous ont arrivé pour nous confirmer ces pensées.

Au contraire, si nous croyons que nous sommes quelqu’un de bien, notre cerveau va sélectionner les événements qui le confirment. Ce qui va influencer notre vie personnelle et bien entendu va toucher par conséquent notre vie professionnelle aussi.

Nous pouvons agir sur nos croyances
Nous avons tout de même compris autre chose. Car si nous pouvons identifier nos attitudes limitantes, nous pouvons aussi les remplacer pour nous rendre plus heureux!

En effet, croire qu’une bousculade quand nous étions jeunes nous a fait semblance jusqu’à ce jour que personne ne nous respecte, c’est aussi croire que ce ne fut qu’une seule bousculade.

Il existe des méthodes pour modifier ou supprimer cette croyance limitante et insister sur la psychologie positive.

Dans cette approche, considérer l’environnement du travail comme un univers plaisant ou désagréable ne dépend que de nous ! Si nos attitudes sont limitantes, elles nous obligeront à croire que l’environnement de travail est désagréable.

Là bas, notre esprit va sélectionner les événements qui ne sont pas agréables et nous perdrons le bonheur au travail.

Notre croyance sera ainsi désagréable et tout le monde sera aussi désagréable avec nous.

Au contraire, si nous avons une bonne compréhension du monde de travail, notre cerveau le validera en choisissant les bons événements ou en les visionnant à partir d’un autre angle.

Notre opinion développera une ambiance de travail agréable.

Et comme nous sommes capables d’éliminer ou modifier des croyances limitantes en croyances positives, nous pouvons ainsi nous positionner dans un état d’esprit positif afin de développer une approche d’être plus heureux au travail.

Il suffit de l’essayer pour travailler avec ! Nous avons ainsi le choix entre le bien-être et le mal-être.

À nous de prendre le bon chemin pour devenir heureux dans son lieu de travail. Mais vous avez le choix, c’est déjà décidé !

d) Commencer par le plus accessible

Être heureux au travail a plusieurs avantages. En effet, le bonheur au travail convient mieux au contexte actuel et n’est qu’un problème de décision.

Cette approche est dépendante de la qualité de vie au travail (QVT). La QVT est issue des critères définis par l’Accord National Interprofessionnel de 2013.

Pour moi, lancer une procédure de grande envergure a un sens, mais avant ça, je crois qu’on peut faire quelques actions qui permettent de « se chauffer » avant d’étudier des sujets fondamentaux.

En effet, commencer à mettre en œuvre une approche d’être heureux au travail est relativement facile. Et avant de récolter les fruits tout en haut de l’arbre, commençons par récolter celles qui sont faciles à cueillir, juste en bas.

Pour que nos salariés se sentent bien au travail, ils doivent sentir leur considération dans leur lieu. Pour cela, savoir les écouter sera primordial.

Démontrer de l’intelligence émotionnelle pour comprendre ce qu’ils ressentent sera la deuxième étape très forte. Il faut donc bien comprendre les émotions et savoir les analyser.

Se former et former ses collaborateurs à la Communication Non Violente permettra à tous de pouvoir s’exprimer efficacement et de réduire les conflits.

Ensuite, fournir de l’autonomie pour permettre aux personnes de s’exprimer et des responsabilités pour que les employés se sentent intéressantes représente un facteur d’épanouissement et les aidera à gagner en confiance en soi.

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